20.04.2012

Le Conseil Général signe une convention avec Sorède

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La municipalité de Sorède a lancé un « projet structurant » consistant en l'aménagement des rues de la  caserne et du stade ainsi que de la place Himalaya (avec notamment un cadran solaire), aménagement déjà bien avancé et en partie réalisé.

Ce projet représente un investissement de 830 000 euros. Son financement se fait sur  le budget communal et par des aides notamment de l'état (166 000 euros), de la région (36 750 euros), du département donc du conseil général (167 415 euros).
La convention liant Sorède et le conseil général pour une durée de 15 ans a été signé, en présence du conseil municipal,  le vendredi 13 avril par Hermeline Malherbe, présidente du C.G, Pierre Aylagas conseiller général et président de la Communauté de Communes et bien sûr Yves Porteix maire de Sorède.

DSCF1446.JPGLors des allocutions d'avant signature, Yves Porteix a précisé qu'il s'agit là du premier projet structurant réalisé en partenariat avec le conseil général mais sûrement pas le dernier et, par ailleurs, que Sorède fera appel au conseil général pour l'aider dans la remise en état du village après la catastrophe du 21 novembre. Pierre Aylagas a lui annoncé que le projet de la communauté de communes pour une salle de sports et stade à Sorède sera devenu une réalité en 2014. Hermeline Malherbe a insisté sur la solidarité apportée par le conseil général aux communes et à leurs projets d'autant plus que si ceux ci servent les habitants, ils servent aussi les entreprises et notamment le tissu de PME voire de petites entreprises, en effet 90% des entreprises du département ont moins de 20 salariés.

DSCF1458.JPGLes 3 élus ont tenu à rappeler, à l'occasion du financement de ce projet de plus de 800 000 euros, les difficultés rencontrées avec les banques pour obtenir des prêts et que cela est d'autant plus choquant quand on sait que ces banques, passage obligé,  empruntent à environ 1% auprès des banques centrales et qu'elles appliquent des taux de 4 à 5 % lorsqu'elles acceptent, trop rarement, de prêter aux PME et aux collectivités.

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